Pass, No Pass

Wrote about “invisible aboriginals” in the Saskatoon of the 1960s. Neil Remington Abramson added further details. Maybe no Pass System, but one still had to pass the police.

Didn’t know about the Pass System and its effects. In place for 60 years, it had only been out of place for 20 or years, at the time. For decades, people not being able to leave the reserves unless permitted to do so by Canadian government authorities. No legal authority for the pass system, which was known at the time it was imposed and continually enforced.

As summarized here:

And where a recent film by Alex Williams explores it further, such as here and here.

Missed the November 22 screening at the Canadian Museum of History. Learned about it in an article by Frédérique Mazerolle in La Rotonde, “Le lourd secret de l’histoire canadienne“:

Lorsqu’on entend parler de ségré­ga­tion raciale, on tend à poin­ter nos voisins améri­cains, qui, histo­rique­ment, cumulent des années d’es­cla­va­gisme et de non-respect des droits humains. Le docu­men­taire d’Alex Williams veut toute­fois nous pous­ser à regar­der notre propre nombril quelques minutes. Tout n’est pas rose au Canada : le pays a en effet infligé aux commu­nau­tés autoch­tones et des Premières Nations son propre système de ségré­ga­tion raciale…

Le système de passes (The Pass System) était une poli­tique mise en place sous le gouver­ne­ment de Sir. John A. MacDo­nald qui limi­tait de façon agres­sive la liberté de mouve­ment des Autoch­tones à l’ex­té­rieur des réserves. La poli­tique aurait été mise de l’avant par Hayter Reed, commis­saire au Bureau des affaires indiennes, en réponse aux mani­fes­ta­tions de la Rébel­lion du Nord-Ouest. Ce projet, qui ne devait être que tempo­raire, aura fina­le­ment été mis en pratique pendant plus de 60 ans.

Sur une période de cinq ans, le réali­sa­teur a rencon­tré une multi­tude d’his­to­rien.ne.s et de membres âgé.e.s des commu­nau­tés autoch­tones et des Premières Nations pour tenter de comprendre comment ce système aura détruit leur héri­tage. « J’ai été naif en pensant qu’un seul histo­rien serait en mesure de m’ex­pliquer le tout », explique Williams. Il mentionne égale­ment avoir été choqué par le peu de docu­men­ta­tion sur ce système et par la décou­verte d’une lettre datée de 1941 deman­dant le rapa­trie­ment et la destruc­tion des passes à Ottawa.

Destroying the records of what was done doesn’t destroy memory:

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